lundi 30 novembre 2009

Désir de femme





Assise sur le lit
Vêtue légèrement
Elle regarde au loin
Perdue dans ses pensées.


Qui saura la comprendre
L'aimer pour ce qu'elle est
Un corps plein de douceur
Avide de caresses ?


Qui saura essuyer
Les larmes enfantines
Qui coulent sur ses joues
Et la combler d'amour ?


Qui sera cet amant
Cet homme attentionné
Qui la rendra heureuse
En partageant sa vie ?


Ils feront tous les deux
Ce bébé de l’amour
Cette vie de famille
D’éternité bonheur.


Elle voudrait qu'il vienne
La prenne dans ses bras
Lui murmure à l'oreille
Des paroles d'amour.


Elle le voudrait tendre
Qu’il croise son regard
Et dépose un baiser
Sur sa bouche en envie.


Il poserait sa main
Sur sa nuisette en soie
La glisserait dessous
En caresses de peau.


Elle aurait le sourire
Et les yeux malicieux
D’une femme au désir
En communion d’amour.


Il serrerait son sein
De sa main tendre et douce
Glisserait l’autre main
Sur sa culotte en soie.


Puis tout en l’embrassant
Ôterait lentement
Un à un les boutons
De sa nuisette en soie.


Et découvrant ainsi
Ses seins nus et offerts
Ses beaux tétons durcis
Par un désir si fort.


Puis glissant sa culotte
Jusqu’au bas de ses jambes
La révélerait nue
Entièrement offerte.


Remontant en baisers
Doux et voluptueux
Pour s’occuper alors
De sa toison dorée.


L’ouvrant légèrement
Pour goûter à ce miel
Par sa langue lapant
Ce suc de fort désir.


La laissant étourdie
Perdue au firmament
De ce bonheur intense
Si fort et pénétrant.


Elle ouvrirait ses cuisses
Et s’offrirait à lui
Sans retenue aucune
Pour jouir en communion.


Mais elle se sait seule
Se sent abandonnée
Désirant tant cet homme
Qui la rendra heureuse.


Alors en solitaire
Elle ferme les yeux
S’abandonne aux désirs
A ses propres envies.


Et se caresse ainsi
Car elle est seule et triste
Se donne du plaisir
En attendant cet homme.

dimanche 8 novembre 2009

Dans cette nuit mystère




Dans cette nuit mystère
Une alcôve secrète
Rayonne d’un feu doux
Et lance des éclats
D’ombre et de lumière
Sur deux corps endormis.


Ils rêvent tous les deux
A ce moment magique
Où tout à l’heure encore
Ils vivaient leur amour
Se donnant tout entier
Sans retenue aucune.


Ils s’étaient retrouvés
Dans cette chambre douce
Impatient de revoir
Cet être tant aimé
Ce corps tant désiré
Trop longtemps éloigné.


Ils s’étaient regardés
Dans ce désir intense
De se serrer l’un l’autre
Aussitôt s’embrassèrent
Unissant leurs deux langues
Dans des baisers fougueux.


Puis il l’avait assise
Sur le bord du grand lit
L’embrassa dans le cou
Tout en serrant ses seins
A travers le tissu
De son chemisier blanc.


Il l’embrassa ainsi
En un long baiser tendre
Puis mordilla le lobe
De son oreille droite
Tout en lui murmurant
Des mots frivoles, crus.


Il voulait la baiser
La prendre tout entière
Lui donner du plaisir
En caressant sa chatte
Ses seins et ses tétons
En léchant tout son corps.


Elle rit aux éclats
Son corps émoustillé
Tout entier parcouru
De frissons de désir
Ce laissant dévêtir
Par cet homme qu’elle aime.


Il ôta un à un
Tout en la caressant
Tendrement doucement
Effleurant ses tétons
Les grands boutons nacrés
De son chemisier blanc.


Découvrit sa peau douce
Son corps tant désiré
Le galbe de ses seins
Cette rondeur cachée
Par un beau soutien gorge
De dentelle et de soie.


Elle lui sourit d’aise
Caressant à son tour
A travers le tissu
De son pantalon noir
Sa queue déjà durcie
Par un désir si fort.


Elle déboutonna
Ota ce pantalon
Embrassant tendrement
A travers le tissu
De ce noir caleçon
Sa verge en érection.


La sortit aussitôt
De ce noir caleçon
La prit entre ses doigts
La caressant de suite
En allant et venant
Lentement tendrement.


Il gémit de plaisir
Tout en fermant ses yeux
Ecartant davantage
Ses cuisses pour l’aider
A mieux le caresser
Car il bandait très fort.


Elle s’agenouilla
Lapa son gland mouillé
Avec son bout de langue
Remonta en léchant
Sa verge toute dure
Qu’elle goba tout cru.


Serrant ses testicules
Elle allait et venait
Avec sa bouche ferme
Accélérant toujours
Excitant cette verge
Ce bâton de désir.


Puis il la releva
Embrassa de nouveau
Ses seins, son corps, son ventre
Caressant ses fesses
L’intérieur de ses cuisses
Qu’elle écarta bien vite.


La chatte conquérante
Se voulant déjà prise
Pénétrée toute entière
Elle guida sa verge
Se cambrant en arrière
Jusqu’à sa vulve offerte


Il pénétra ainsi
Dans son antre secret
En un râle désir
Commun à tous les deux
Et chacun en mouvance
S’offrait sans retenue.


Elle voulait qu’il vienne
Le plus vite possible
Pour qu’il libère ainsi
Tout en jouissant en elle
L’amour qui les unit
Depuis le premier jour.


Mais il continua
A lécher ses tétons
A aller et venir
Dans cette chatte offerte
Qui mouillait toujours plus
Et s’ouvrait davantage


Et malgré l’inconfort
De cette position
Elle disait encore
Encore mon amour
Pénètre-moi profond
Et jouissons tous les deux.


Il sentit le désir
D’une jouissance folle
Envahir tout son corps
Accéléra encore
Pour inonder d’amour
Cette chatte et ce corps.


La jouissance achevée
Ils restèrent ainsi
Un long moment ensemble
Le corps unit à l’autre
Se caressant l’un l’autre
En restant silencieux.


Puis ils se regardèrent
Tout heureux, amoureux
Ce dire leur amour
Ce désir en commun
D’une vie éternelle
Et ainsi s’endormirent.


2002-2009

lundi 2 novembre 2009

Le jardin des délices




Elle reste allongée
Sur le banc du jardin
Pour rêver et penser
A cet homme inconnu
Qui l’a fait chavirer
En vertige de mots.


Elle ne pensait plus
Vivre ses sentiments
Etre dans cet état
De langueur et d’attente
Et regarde sa fille
Qui joue dans le jardin.


Elle voudrait qu’il vienne
Eclairer cet instant
De sa peau de son corps
Qu’il l’emporte avec lui
Dans le temps du bonheur
De leur amour secret.


Et bien qu’il soit absent
De ce jardin en fleurs
Elle crée sa présence
En un délire amour
Qui la fait chavirer
Dans une folie douce.


Malgré son corps absence
Il est entré en elle
Et active sa verge
Tout en léchant ses seins
En allant et venant
De plus en plus profond.


Un long frisson d’amour
Parcourant tout son corps
La plonge dans l’envi
De ses caresses douces.
Et l’abandonne en elle
A son propre plaisir.


Elle est avec cet homme
Se caresse pour lui
Oubliant le présent
Le jardin et sa fille
Qui joue tranquillement
Dans le jardin en fleurs.


Elle glisse sa main
Sous sa culotte en soie
Et enfonce son doigt
Dans sa chatte mouillée
Sans pouvoir retenir
Un râle de plaisir.


Elle veut tout donner
A cet homme qu’elle aime
Aller à la jouissance
Et s’enfonce deux doigts
En allant et venant
Sans jamais s’arrêter.


Elle sent le désir
Monter dans tout son corps
Et accélère encore
Son va et vient grisant
Se caressant les seins
Ses cuisses et son ventre.


Elle soulève un peu
Ses cuisses et ses fesses
Et écarte ses jambes
Puis se cambre en arrière
Pour mieux se pénétrer
Tout en fermant les yeux.


Il la prend tout entière
Et elle en redemande
Ressentant dans son ventre
Dans tout son corps d’amante
Une immense chaleur
Une douce douleur.


Elle sent sa jouissance
Monter dans tout son corps
Pousse un râle d’extase
Et s’abandonne alors
En inondant ses cuisses
Par un flot de cipryne.


Elle est restée ainsi
Couchée un long moment
Sur le banc du jardin
Sans pouvoir en bouger
Laissant ses doigts mouillées
Dans sa chatte exaltée.


Elle était avec lui
Enlacée dans ses bras
En un corps abandon
Lui disait son amour
Son envi d’être à lui
Et de l’aimer toujours.


La nuit vient de tomber
Dans ce jardin en fleurs
Et le chant des oiseaux
Vient couvrir à nouveau
Ce lieu de vie charnel
Témoin d’un fort amour.

vendredi 30 octobre 2009

Dans ce jardin d'Iris





Dans ce jardin d'iris
En fleurs de connaissance
Je referme les yeux
Et marche dans tes pas
Afin de découvrir
Ton corps en peau visage.


Je m'installe et m’allonge
Sur un banc coin tranquille
Pour rêver ta présence
Et me perdre en émoi
En entrant dans ton cœur
Par le bleu de tes yeux.


Je te vois douce et tendre
Femme fière et aimante
Au corps forgé de cœur
Sur grain de peau charnel
Pointant sur ronds de vie
Deux orbes magnifiques.


Beau visage en ovale
Eclairé et mutin
Ondulant en cheveux
Sur soyeux de châtain
Une bouche tendresse
Délivrant un baiser.


Valse mains de tes mots
Sur danse longues jambes
Scrutant de ton regard
Réservé mais profond
Malgré son air farouche
Le corps en cœur des autres


Je souffle sur mes mots
Afin qu’ils te parviennent
En lumière de cœur
Jusqu’à ton corps absence
Et l’emportent vers moi
Libre de nos mystères.


Je regarde ton corps
Enveloppe légère
Que j’effeuille en silence
Otant l’un après l’autre
Ses tissus irisant
Ta peau en nue présence.


Je croise ton regard
Rieur et provoquant
Et me fais troubadour
De mots lancés au vent
En syllabes d’amour
Offerts en plis de cœur.


Je chante ton prénom
Et te prends dans mes bras
Fait tourner ton corps nu
L’emplissant de caresses
En une danse amour
Suave et langoureuse.

mercredi 28 octobre 2009

Tu es venue à moi




Tu es venue à moi
Dans ma ville inconnue
De rose en briques vie
En manteau nue de corps
Pour un moment plaisir
Fort et privilégié.


Tu t’es offerte à moi
Sans tabous retenues
En volonté désir
Que je te fasse jouir
En un moment unique
De jeunesse éternelle.


J’ai ouvert ton manteau
Et découvert ton corps
De beauté nudité
Caressé tes beaux seins
Et baisé tes tétons
Par ma langue fiévreuse.


Mes mains ont fait chemin
En caresses passion
Le long de ton doux corps
Sur ta peau en frisson
Révélant ton désir
D’une extase en osmose.


Après cet amour fort
Serrés l’un contre l’autre
Nous avons communié
En croisées de regards
De paroles muettes
Nous comprenant l’un l’autre.


Et puis tu es partie
Si libre de nos vies
Tout en restant en l’autre
Par le lien si secret
De corps amants de l’autre
Pour toujours réunis.

samedi 24 octobre 2009

J'ai regardé ton coeur




J’ai regardé ton cœur
Par tes yeux de tristesse
Ai vu le vert espoir
D’un chemin temps futur.


Je me suis promené
Dans le champ de ton corps
D’un vert pré rouge fleurs
Belles et odorantes.


Puis j'ai déambulé
Dans le creux de tes hanches
En y perdant le temps
D'un coeur déboussolé.


J’ai dansé sur ta peau
Lancé mes mains au vent
Pour gravir tes vallons
Et vaincre ta tristesse.


J’ai cueilli une rose
Pétales de ton cœur
Et humé longuement
Le parfum de ta peau.


Je suis alors entré
Dans ta forêt de pins
Au feuillage bruissant
En langueur et moiteur.


Je m’y suis attardé
Allongé sur un banc
Pour entendre à plaisir
Ta rivière jouissance.

dimanche 18 octobre 2009

L'en dedans de l'amour




Fenêtre alcôve close
Sur des yeux en regards
En ombres persiennes
D’une moite chaleur.


Regards danse musique
D’ombres sur peau moiteur
Par deux corps en mouvance
L’en dedans de l’amour.


Pas en mains espérance
Qui s’effleurent se touchent
Regards long puits d’amour
Au bleu de leurs yeux verts.


Deux regards qui s’éclairent
Chavirement désir
D’une quête de soi
D’un soi double de l’autre.


Danse flamme colombe
Valse de mains passions
En communion repas
De seins appâts d’envi.


Naissance en feu fusion
D’une pointe bonheur
Par deux corps en amour
En bouches et caresses.


Bouches baisers tendresse
Passion rouge carmin
Ondulation lascive
Peau contre peau caresses.


Nez en bouches collées
De deux corps en offrande
D’un râle aux yeux fermés
Par ce temps suspendu.


Bouches en peau caresses
Suc de gouttes tendresse
En perles sensuelles
Roulant sur corps désirs.


Embrasement du monde
En double unicité
D’où pointe en noir de vie
La fleur éternité.


Plongée en feu jouissance
En coulée de lactance
Par des corps abandon
En extase silence.



Corps osmose d’un autre
En mots emplis de cœur
D’une fin infinie
En un commun : je t’aime.

mercredi 14 octobre 2009

Ta rousse chevelure




Ta rousse chevelure
Ondule ton regard
D’un bleu de cœur mystère
Pointe en éclats de peau
Une bouche pulpeuse
En rouge cœur passion.


Tes beaux cheveux si fin
Volent au vent d’un cœur
En envolée légère
Et emplissent mes heures
D’un chemin de pensées
Pour te faire présent.


Tes yeux de cercle bleu
Au foncé de pourtour
Gouttent au puits d’un cœur
D’où s’écoule en secret
Des mots mélancoliques
D’une vie espérée.


Le rouge de ta bouche
De tes lèvres suaves
Me berce et me ramène
Dans le doux souvenir
De nos baisers fiévreux.
De ce moment magique.


Onde temps en amour
Par nos corps réunis
Qui me fait chavirer
Et m’emporte vers toi
Pour cueillir les gouttes
De ta peau douce et tendre.


Cœurs regards en plongée
De ces moments à part
En croisée de nos doigts
Par ce rêve désir
Qui nous unit tous deux
En certitude émoi.


Par ces heures d’attente
Egrenant lentement
Un silence en absence
Dans ce temps loin de l’autre
Nos cœurs se font paroles
Et s’ouvrent l’un à l’autre.


Je voudrais que tu saches
Bien que cette rencontre
Soit récente mais forte
Au combien j’ai besoin
De te voir te parler
Tu es ma fleur passion.

mercredi 7 octobre 2009

Une jolie fleur




Une jolie fleur pleure
Ses goûtes de rosée
Au goût de vert jeunesse
Qui coulent de son corps.


Mon doigt cueille cet or
Et le porte à ma bouche
Afin de m'enivrer
De ce nectar si pur.


Mon doigt se fait chemin
D'une bouche frisson
Sur ce corps et ces hanches
Ces seins voluptueux


La jolie fleur ondule
Au vent de ma passion
En mouvance plaisir
Son beau corps en offrande.


Mon doigt se fait baiser
Le long de son corps nu
Sur sa peau et ses seins
Sur son sexe entrouvert.


Mon doigt se fait mystère
D'amour révélation
En un regard désir
De bouches connivences.


Mon corps se fait passion
En mouvance effrénée
Et l'emporte avec lui
Dans cette île jouissance.


Une jolie fleur pleure
Du bonheur éternel
D'un amour partagé
Premier si magnifique.

lundi 5 octobre 2009

Onde de corps mouvance





Onde de corps mouvance
Nue sur couche de roses
En souffle de pétales
Par ce vent fin tissu
De transparence nuit.


Long parfum capiteux
De fragrance désir
Par ce lit répandu
Sur ce temps rêverie
D’une alcôve en mon cœur.


Cheminement désir
Vers ce lit baldaquin
Où repose en émoi
En silhouette femme
La beauté de l’amour.


Danse mains peau velours
En cambrure d’un corps
Perdu au firmament
De ce temps reposoir
En langueur cœur amour.


Délicieux abandon
De ce corps en offrande
En ivresse désir
Par des mains et des yeux
De caresses regards.


Peau contre peau chaleur
D’un baiser parcourant
Ce corps de nue beauté
Si langoureusement
Attendri et offert.


Mains en tracé chemin
Sur ses seins et tétons
Sur sa peau si charnelle
Ses hanches et ses cuisses
Cueillant son suc amour.


Sentir le doux parfum
De son sexe au plaisir
En écarté de lèvres
Par sa bouche en plongée
En écoute d’extase


Entrer en corps jouissance
A l’orée d’un chemin
Qui vous mène en amour
En fusion de deux êtres
Dans le temps du bonheur.

dimanche 4 octobre 2009

Pénélope




Elle a fardé ses yeux
De noir en traits profonds
Eclairé son visage
De rose en poudre d’or
Recoiffé ces cheveux
En y glissant ses mains
Et vivifié le rouge
De ses lèvres pulpeuses.


Elle ferme les yeux
Les ouvre de nouveau
Regarde son visage
A travers le miroir
Se voulant en beauté
Pour cet homme qu’elle aime
Qui va venir ce soir
La combler de bonheur.


Elle sera heureuse
Et sourit aussitôt
En pensant à son corps
A sa peau à ses bras
Au parfum enivrant
De son corps en amour
Tremble de tout son corps
En un frisson d’envi.


Elle baisse les pans
De sa nuisette en soie
Et découvre ses seins
Généreux et offerts
Caresse ses tétons
Durcis entre ses doigts
Et sent son cœur frémir
Illuminé d’amour.


Il va venir ce soir
Partager son repas
Qu’elle aura préparé
Un dîner aux chandelles
Puis il feront l’amour
Rattraperons le temps
S’enivrerons de l’autre
Corps essence en plaisir.


Elle l’aime et c’est tout
Qu’importe ses absences
Ces courts moments d’amour
Son autre vie famille
Qu’il ne veut délaisser
Elle l’accepte ainsi
Car elle est son amante
En plaisir nuit secrète.


Elle n’a qu’une envie
S’offrir entièrement
A cet homme qu’elle aime
A cet ami amant
Qu’elle attend et désire
Et lui souffle un baiser
En communion pensée
De leurs cœurs en amour.

samedi 3 octobre 2009

Une nuit d'amour




L'ombre dansait
En plis de cœur
Sur peau passion
En feu de braise.


Eclats d'amour
En corps d'envie
Qui vont et viennent
S'offrent se donnent


En mains caresses
Baisers donnés
Sur seins offerts
Et corps cambrés.


Chemins plaisirs
De doigts croisés
Regards désirs
Baisers sourires.


Pénétration
En va et vient
Plongée jouissance
En communion.


Un monde à part
Unique et beau
Deux corps unis
A l'infini.