lundi 2 novembre 2009

Le jardin des délices




Elle reste allongée
Sur le banc du jardin
Pour rêver et penser
A cet homme inconnu
Qui l’a fait chavirer
En vertige de mots.


Elle ne pensait plus
Vivre ses sentiments
Etre dans cet état
De langueur et d’attente
Et regarde sa fille
Qui joue dans le jardin.


Elle voudrait qu’il vienne
Eclairer cet instant
De sa peau de son corps
Qu’il l’emporte avec lui
Dans le temps du bonheur
De leur amour secret.


Et bien qu’il soit absent
De ce jardin en fleurs
Elle crée sa présence
En un délire amour
Qui la fait chavirer
Dans une folie douce.


Malgré son corps absence
Il est entré en elle
Et active sa verge
Tout en léchant ses seins
En allant et venant
De plus en plus profond.


Un long frisson d’amour
Parcourant tout son corps
La plonge dans l’envi
De ses caresses douces.
Et l’abandonne en elle
A son propre plaisir.


Elle est avec cet homme
Se caresse pour lui
Oubliant le présent
Le jardin et sa fille
Qui joue tranquillement
Dans le jardin en fleurs.


Elle glisse sa main
Sous sa culotte en soie
Et enfonce son doigt
Dans sa chatte mouillée
Sans pouvoir retenir
Un râle de plaisir.


Elle veut tout donner
A cet homme qu’elle aime
Aller à la jouissance
Et s’enfonce deux doigts
En allant et venant
Sans jamais s’arrêter.


Elle sent le désir
Monter dans tout son corps
Et accélère encore
Son va et vient grisant
Se caressant les seins
Ses cuisses et son ventre.


Elle soulève un peu
Ses cuisses et ses fesses
Et écarte ses jambes
Puis se cambre en arrière
Pour mieux se pénétrer
Tout en fermant les yeux.


Il la prend tout entière
Et elle en redemande
Ressentant dans son ventre
Dans tout son corps d’amante
Une immense chaleur
Une douce douleur.


Elle sent sa jouissance
Monter dans tout son corps
Pousse un râle d’extase
Et s’abandonne alors
En inondant ses cuisses
Par un flot de cipryne.


Elle est restée ainsi
Couchée un long moment
Sur le banc du jardin
Sans pouvoir en bouger
Laissant ses doigts mouillées
Dans sa chatte exaltée.


Elle était avec lui
Enlacée dans ses bras
En un corps abandon
Lui disait son amour
Son envi d’être à lui
Et de l’aimer toujours.


La nuit vient de tomber
Dans ce jardin en fleurs
Et le chant des oiseaux
Vient couvrir à nouveau
Ce lieu de vie charnel
Témoin d’un fort amour.

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