
Dans cette nuit mystère
Une alcôve secrète
Rayonne d’un feu doux
Et lance des éclats
D’ombre et de lumière
Sur deux corps endormis.
Ils rêvent tous les deux
A ce moment magique
Où tout à l’heure encore
Ils vivaient leur amour
Se donnant tout entier
Sans retenue aucune.
Ils s’étaient retrouvés
Dans cette chambre douce
Impatient de revoir
Cet être tant aimé
Ce corps tant désiré
Trop longtemps éloigné.
Ils s’étaient regardés
Dans ce désir intense
De se serrer l’un l’autre
Aussitôt s’embrassèrent
Unissant leurs deux langues
Dans des baisers fougueux.
Puis il l’avait assise
Sur le bord du grand lit
L’embrassa dans le cou
Tout en serrant ses seins
A travers le tissu
De son chemisier blanc.
Il l’embrassa ainsi
En un long baiser tendre
Puis mordilla le lobe
De son oreille droite
Tout en lui murmurant
Des mots frivoles, crus.
Il voulait la baiser
La prendre tout entière
Lui donner du plaisir
En caressant sa chatte
Ses seins et ses tétons
En léchant tout son corps.
Elle rit aux éclats
Son corps émoustillé
Tout entier parcouru
De frissons de désir
Ce laissant dévêtir
Par cet homme qu’elle aime.
Il ôta un à un
Tout en la caressant
Tendrement doucement
Effleurant ses tétons
Les grands boutons nacrés
De son chemisier blanc.
Découvrit sa peau douce
Son corps tant désiré
Le galbe de ses seins
Cette rondeur cachée
Par un beau soutien gorge
De dentelle et de soie.
Elle lui sourit d’aise
Caressant à son tour
A travers le tissu
De son pantalon noir
Sa queue déjà durcie
Par un désir si fort.
Elle déboutonna
Ota ce pantalon
Embrassant tendrement
A travers le tissu
De ce noir caleçon
Sa verge en érection.
La sortit aussitôt
De ce noir caleçon
La prit entre ses doigts
La caressant de suite
En allant et venant
Lentement tendrement.
Il gémit de plaisir
Tout en fermant ses yeux
Ecartant davantage
Ses cuisses pour l’aider
A mieux le caresser
Car il bandait très fort.
Elle s’agenouilla
Lapa son gland mouillé
Avec son bout de langue
Remonta en léchant
Sa verge toute dure
Qu’elle goba tout cru.
Serrant ses testicules
Elle allait et venait
Avec sa bouche ferme
Accélérant toujours
Excitant cette verge
Ce bâton de désir.
Puis il la releva
Embrassa de nouveau
Ses seins, son corps, son ventre
Caressant ses fesses
L’intérieur de ses cuisses
Qu’elle écarta bien vite.
La chatte conquérante
Se voulant déjà prise
Pénétrée toute entière
Elle guida sa verge
Se cambrant en arrière
Jusqu’à sa vulve offerte
Il pénétra ainsi
Dans son antre secret
En un râle désir
Commun à tous les deux
Et chacun en mouvance
S’offrait sans retenue.
Elle voulait qu’il vienne
Le plus vite possible
Pour qu’il libère ainsi
Tout en jouissant en elle
L’amour qui les unit
Depuis le premier jour.
Mais il continua
A lécher ses tétons
A aller et venir
Dans cette chatte offerte
Qui mouillait toujours plus
Et s’ouvrait davantage
Et malgré l’inconfort
De cette position
Elle disait encore
Encore mon amour
Pénètre-moi profond
Et jouissons tous les deux.
Il sentit le désir
D’une jouissance folle
Envahir tout son corps
Accéléra encore
Pour inonder d’amour
Cette chatte et ce corps.
La jouissance achevée
Ils restèrent ainsi
Un long moment ensemble
Le corps unit à l’autre
Se caressant l’un l’autre
En restant silencieux.
Puis ils se regardèrent
Tout heureux, amoureux
Ce dire leur amour
Ce désir en commun
D’une vie éternelle
Et ainsi s’endormirent.
2002-2009
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