
Assise sur le lit
Vêtue légèrement
Elle regarde au loin
Perdue dans ses pensées.
Qui saura la comprendre
L'aimer pour ce qu'elle est
Un corps plein de douceur
Avide de caresses ?
Qui saura essuyer
Les larmes enfantines
Qui coulent sur ses joues
Et la combler d'amour ?
Qui sera cet amant
Cet homme attentionné
Qui la rendra heureuse
En partageant sa vie ?
Ils feront tous les deux
Ce bébé de l’amour
Cette vie de famille
D’éternité bonheur.
Elle voudrait qu'il vienne
La prenne dans ses bras
Lui murmure à l'oreille
Des paroles d'amour.
Elle le voudrait tendre
Qu’il croise son regard
Et dépose un baiser
Sur sa bouche en envie.
Il poserait sa main
Sur sa nuisette en soie
La glisserait dessous
En caresses de peau.
Elle aurait le sourire
Et les yeux malicieux
D’une femme au désir
En communion d’amour.
Il serrerait son sein
De sa main tendre et douce
Glisserait l’autre main
Sur sa culotte en soie.
Puis tout en l’embrassant
Ôterait lentement
Un à un les boutons
De sa nuisette en soie.
Et découvrant ainsi
Ses seins nus et offerts
Ses beaux tétons durcis
Par un désir si fort.
Puis glissant sa culotte
Jusqu’au bas de ses jambes
La révélerait nue
Entièrement offerte.
Remontant en baisers
Doux et voluptueux
Pour s’occuper alors
De sa toison dorée.
L’ouvrant légèrement
Pour goûter à ce miel
Par sa langue lapant
Ce suc de fort désir.
La laissant étourdie
Perdue au firmament
De ce bonheur intense
Si fort et pénétrant.
Elle ouvrirait ses cuisses
Et s’offrirait à lui
Sans retenue aucune
Pour jouir en communion.
Mais elle se sait seule
Se sent abandonnée
Désirant tant cet homme
Qui la rendra heureuse.
Alors en solitaire
Elle ferme les yeux
S’abandonne aux désirs
A ses propres envies.
Et se caresse ainsi
Car elle est seule et triste
Se donne du plaisir
En attendant cet homme.
Vêtue légèrement
Elle regarde au loin
Perdue dans ses pensées.
Qui saura la comprendre
L'aimer pour ce qu'elle est
Un corps plein de douceur
Avide de caresses ?
Qui saura essuyer
Les larmes enfantines
Qui coulent sur ses joues
Et la combler d'amour ?
Qui sera cet amant
Cet homme attentionné
Qui la rendra heureuse
En partageant sa vie ?
Ils feront tous les deux
Ce bébé de l’amour
Cette vie de famille
D’éternité bonheur.
Elle voudrait qu'il vienne
La prenne dans ses bras
Lui murmure à l'oreille
Des paroles d'amour.
Elle le voudrait tendre
Qu’il croise son regard
Et dépose un baiser
Sur sa bouche en envie.
Il poserait sa main
Sur sa nuisette en soie
La glisserait dessous
En caresses de peau.
Elle aurait le sourire
Et les yeux malicieux
D’une femme au désir
En communion d’amour.
Il serrerait son sein
De sa main tendre et douce
Glisserait l’autre main
Sur sa culotte en soie.
Puis tout en l’embrassant
Ôterait lentement
Un à un les boutons
De sa nuisette en soie.
Et découvrant ainsi
Ses seins nus et offerts
Ses beaux tétons durcis
Par un désir si fort.
Puis glissant sa culotte
Jusqu’au bas de ses jambes
La révélerait nue
Entièrement offerte.
Remontant en baisers
Doux et voluptueux
Pour s’occuper alors
De sa toison dorée.
L’ouvrant légèrement
Pour goûter à ce miel
Par sa langue lapant
Ce suc de fort désir.
La laissant étourdie
Perdue au firmament
De ce bonheur intense
Si fort et pénétrant.
Elle ouvrirait ses cuisses
Et s’offrirait à lui
Sans retenue aucune
Pour jouir en communion.
Mais elle se sait seule
Se sent abandonnée
Désirant tant cet homme
Qui la rendra heureuse.
Alors en solitaire
Elle ferme les yeux
S’abandonne aux désirs
A ses propres envies.
Et se caresse ainsi
Car elle est seule et triste
Se donne du plaisir
En attendant cet homme.

